Laurent le BAUBE

Laurent le BAUBE

Romancier espionnage: saga #Gabrielle Saint-Régent // ⚖ Droits de propriété audiovisuels gérés par @Élisabeth Haïk “Literary Image”

4 janvier 2026

Depuis 2021, la saga G.S.R s’est imposée petit à petit comme une référence du roman d’espionnage contemporain en ayant un cercle de fidèles lectrices et lecteurs.

Mais le monde change. L’espionnage aussi.

Aujourd’hui, une révolution s’opère : Gabriel Saint-Régent devient Gabrielle Saint-Régent.

Là où Gabriel a touché les limites d’un énième héros masculin des Services Secrets dans l’édition, Gabrielle va franchir ces limites en gagnant ses lettres de noblesse. Laurent le BAUBE

Une évolution stratégique, pas un renoncement

Cette transformation, initiée par les producteurs, Sylvain Goldberg et Guillaume ROY en charge du projet d’adaptation en série TV, marque une étape décisive.

Les auteurs, à fortes références, ont perçu dans cette évolution une évidence : le roman d’espionnage français doit, à son tour, donner le premier rôle à une héroïne crédible, complexe et ancrée dans le réel.

Ce changement n’est pas cosmétique. Il est symbolique.

Gabrielle porte l’ADN de son prédécesseur : patriotisme, courage, intelligence, romantisme.

Mais elle ajoute une dimension nouvelle : celle d’une femme de terrain, forgée par la douleur, ses démons et la loyauté.

La naissance d’une héroïne française

Engagée dans un V.S.L (Volontariat Service Long) à vingt ans sur la Base Aérienne 120 de Cazaux, Gabrielle Saint-Régent est repérée par le Lieutenant-colonel Archibald de Gans, figure tutélaire du renseignement.

Elle intègre après entretien avec ce haut gradé la formation de la DGSE à Cercottes, où elle rencontre Shankar C., son frère d’armes et âme jumelle.

Son assassinat en 2005 deviendra la blessure fondatrice de l’héroïne, le moteur secret de toutes ses missions.

D’autres démons et souffrance hantent cette jeune engagée dans un monde essentiellement masculin. Au cours des années suivantes, son caractère déjà bien trempé se forge et laisse peu de place à son bien être personnel… Sera-t-elle toujours une conquérante… ?

Sous l’œil protecteur du colonel de Gans, Gabrielle rejoint ensuite le Bureau Secret d’Intervention (B.S.I), cette agence fantôme hybride chargée de défendre les intérêts français à l’international.

Elle n’en est pas encore dans le comité de direction. Elle en est l’âme invisible.

Dans les couloirs du pouvoir, son nom ne s’affiche jamais, mais quand la France est menacée, Gabrielle est déjà sur le terrain.

Contenu de l’article

Une héroïne née pour l’international

Les chiffres le confirment :

  • Les séries avec des héroïnes d’espionnage génèrent 30 % d’engagement en plus (Parrot Analytics, 2024).
  • Les lectrices représentent 68 % des acheteurs de romans (@SNE 2024).
  • Et les succès de The Night Manager ou The 355 prouvent que le monde attendait une espionne française.

Gabrielle Saint-Régent devient cette figure : à la fois rationnelle et intuitive, stratège et humaine.

Une héroïne façonnée pour le XXIe siècle.

Le projet G.S.R s’impose désormais comme un univers transmédia :

–       11 tomes (dont le prochain, “Manipulation”, avec Gabrielle),

–       Une série TV en cours de développement (Bible finalisée avant fin 2025!),

–       Un teaser destiné à l’adaptation BD remodelée par le studio MAKMA / Flibusk

Tous les partenaires ont validé cette réorientation et bien plus encore…

Une décision guidée par la réalité du renseignement

Ce changement trouve aussi racine dans le réel :

Depuis 2017, les services français ont accéléré la féminisation de leurs cadres. En 2025, près d’un officier sur trois est une femme au sein des services extérieurs.

Gabrielle incarne cette évolution.

Elle est la première héroïne d’espionnage française ancrée dans le vrai, celle qui mêle expertise, intuition et sens du devoir.

“Gabrielle Saint-Régent, c’est la féminisation du renseignement : l’efficacité au service de la République. Bienvenue à elle.” – Témoignage confidentiel, milieu du renseignement –

L’avenir du roman d’espionnage français

Cette mutation de la saga ouvre un nouvel horizon éditorial.

Elle s’adresse à une génération de lectrices et lecteurs en quête de sens, de courage, d’émotion et de modernité.

« Gabriel n’est pas mort. Il s’est transformé. Dans ce monde où les femmes prennent enfin le pouvoir, il était temps que l’espionne française naisse. » – Laurent le BAUBE –

La saga G.S.R incarnée par une figure féminine de poids entre dans sa nouvelle dimension.

Et cette fois, c’est une femme qui tient le monde dans sa ligne de mire.

Merci pour votre attention et prêt à échanger avec vous,

Laurent le BAUBE

Auteur de la saga espionnage G.S.R  (Gabrielle Saint-Régent)

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